16/07/2008

Até ao fundo... V

© Jusqu’au Fond du Gouffre (1994)

Tal como dissemos na posta anterior, uma simples cheia pode deitar tudo a perder dentro de uma gruta e são circunstâncias como essa que exigem decisões racionais e emocionais difíceis, por vezes mesmo, extremas. É neste contexto e como exemplo que regressamos (tal como prometido em “Espeleo fazia; não, espeleofagia”) à obra, de Corentin Queffélec, Jusqu’au Fond du Gouffre - Record du monde à la Pierre Saint-Martin (Spéléo Éditions, 1994). Mais precisamente ao capítulo 18, intitulado “A Cheia” (La Crue). Uma história dramática sobre 55 horas de luta ininterrupta pela sobrevivência. Depois de chegarem a um local seguro, dormiram 21 horas de seguida e só depois de mais 12 horas de progressão é que conseguiram atingir o exterior…

1966, 14 de Julho. Arcaude, Jacques Sautereau, Noël Lichau, Christian Migraine, Pierre Wajdenfeld e San Testeban encontra-se no túnel de acesso à sala Verna, "entourés d’une part des quelques équipiers espagnols" e uma equipa do Spéléo-club Rouen. No dia 17 são surpreendidos por uma cheia; decidem bivacar e aguardar que as águas baixem.
"On dîne, on se couche. Longtemps, du fond des sacs de couchage, ils écoutent la crue. Des cascatelles s’amorcent, coulent de toutes parts. Des millions de gouttes d’eau tombent un peu partout, mêlent leurs échos cristallins, sourds, gras. Rien de bon ! Du fond de la faille, sous leurs épaules, s’amplifie le grondement du ruisseau qui se transforme en gros torrent. La nuit passe. Puis la journée. La crue bat son plein."
Impaciente, a equipa resolve sair para o exterior e esperar por melhores condições. Os do club Rouen decidem algo de semelhante mas, após dois espeleólogos acidentados (uma entorse e, posteriormente, uma dupla fractura da tíbia e do perónio) a equipa bate em retirada…
Au matin du 20, il ne reste donc plus qu’une équipe de pointe diminuée à la Pierre. Le baron, Arcaute et San Testeban, Noël Lichau ainsi qu’un dernier Espagnol, Juan Maria [Feliu]. L’eau continue de baisser. On lancera l’assaut le jour-même.
(…)
Raisonnablement chargée, la bande franchit vite les 350 mètres qui séparent la grande corniche de l’embarcadère. Dans la galerie, même paysage qu’avant le camp: mêmes marmites, même corrosion. Quelques ressauts à descendre. Ici 10 mètres, là 5, plus loin 6. Puis voilà la rivière, dans sa splendeur.
Dans sa nouvelle splendeur. Car la Pierre livre encore un nouvel aspect de sa beauté. Le baron et Arcaute, fervents lecteurs de Tintin, évoquent les paysages de l’Atlantide, lorsque Blake et Mortimer naviguèrent au hasard sur une impossible rivière souterraine des Canaries, ou de Madère. Ici, aussi, entre deux parois verticales, droites, droites, mais droites, le plafond échappe à la lampe la plus puissante. Dans le fond de ce grand cañon, la rivière coule. Limpide, calme, grosse encore mais apaisée, très différente de celle que Noël avait entrevue quelques jours auparavant et qui l’obligea à rebrousser chemin.
(…)
Voilá deux heures qu’ils ont quitté la débarcadère. Is ont conscience d’avoir bien marché. Pour gagner du temps, ils décident de dégorger définitivement les bateaux. Isaac San Testeban, à qui Arcaute n’a pas pris le temps d’expliquer les raisons de ce brusque changement de tactique, manifeste bien un étonnement mêlé de phrases espagnoles. C’est que, seul du groupe, il ne porte pas de combinaison isothermique. Mais la collectivité écrasant l’individu, il n’insiste pas.
"Trop moderno. Mia pontonièra es muy bien!" a-t-il répondu au moment de s’équiper.
Il flotte donc dans une immense paire de bottes prolongées jusqu’aux aisselles et retenues par des lanières. Ainsi vêtu, il peut affronter l’eau froide, mais pas plus haute que la poitrine. Aussi s’est-il muni d’un bâton avec lequel il sonde à présent chaque marmite avant d’y entrer. Ce qui ne va pas dans le sens de l’accélération de la progression escomptée par les autres. Au moins, cela attire l’attention sur un fait: l’eau devient plus profonde au fil de l’avance. Et puis cela fait rire le baron; ce grand, cet interminable Isaac, avec son profil d’aigle noir, qui sonde avec prudence et se retourne vers lui, chaque fois :
"Bâton, muy bien!""
Depois de várias horas de progressão e ultrapassados vários obstáculos, a equipa detecta a subida das águas… E as coisas tomam um cariz preocupante. Não só as águas da última cheia não estavam a descer como se verificava uma nova cheia, ainda mais intensa e perigosa!
A vrai dire, aucun d’eux ne sait plus très bien quoi dire. A leurs pieds le courant défile, toujours plus vite. Il se passe quelque chose d’anormal dans cette caverne. Ils n’assistent pas à une décrue, mais au contraire à l’amorce d’une autre crue, bien plus importante que la première. Et Noël qui a deux à trois heures d’avance, là-bas, en amont? A supposer qu’il ait remonté la même rivière, qu’il ne soit pas engagé dans un affluent. (…) Ainsi, pendant trois heures, ils vont gagner, par bonds de plus en plus faibles, vers l’amont, jusqu’au moment où, cette fois-ci, irrémédiablement, le courant les vaincra. La hauteur d’eau dans le cañon atteint 4 mètres. Plus de berge, plus d’appui pour continuer la manœuvre. Et la certitude que le naufrage, cette fois, se solderait par un adieu à la compagnie.
Il faut attendre, maintenant. Noël et Juan Maria? Ils n’ont pas de canot. Comment ont-ils franchi ces difficultés qui ont terrassé Félix, Isaac et Jacques? Comment imaginer qu’ils redescendront un pareil courant alors que toute chute se traduirait par une noyade? Il faut néanmoins attendre. Le trio s’est arrêté sur une corniche irrégulière, exiguë. Félix et Jacques se sont assis. Ils refusent encore d’imaginer le pire. Isaac, debout, ne parvient pas à se réchauffer. Il se tient raide comme le bâton qu’il utilisait tout à l’heure. Le baron pense que si on pouvait le plier, on le casserait… Félix se lève alors et, tant pour réchauffer son ami que pour dégager en lui-même quelques calories, le frotte énergiquement un peu partout. Jacques prend le relais. Mais l’aigle noir ne sait que marmonner:
"Frio. Frio. Froid."
(…) Noël. C’est Noël qui rebrousse chemin. Et si Noël le fait, c’est que c’est possible.
"Par ici, Noël, nous sommes là. Par ici."
Jacques a tout à coup peur. Félix s’agite. Ils rallument leur carbure. Flottant sur l’eau déchaînée, le casque blanc de Noël apparaît. Ils ne voient que son casque. Du reste, plus de trace, une masse grise, visage, membres, corps… Il n’a plus de lumière et se laisse emporter par les eaux !
"Viens. Nous sommes sur la petite corniche."
Le mannequin flottant parvient à s’orienter, à prendre pied à leurs côtés, nettement azimuté, déboussolé.
"C’est la crue, le gars ! Il faut rebrousser chemin. Ça va être terrible. Il faut partir." (…) Moins de cinq minutes plus tard, sans lumière lui aussi, l’Espagnol apparaît, se laisse tirer sur la corniche.
(…)
Ils mettent cinq heures pour rejoindre la grande barrière. Dans les flots de plus en plus furieux, par sauts de puce de plus en plus courts. Emportés comme fétus dès que la corde d’assurance se fait en peu molle. Mais ils n’ont pas dessalé. L’espoir renaît. De l’autre côté de cette barrière, dans le grand cañon, tout devrait s’arranger.
(…) La peur les pousse vers des solutions folles : la nage, un par un, encordé aus autres qui l’assurent depuis de vires auxquelles les invite aussi à jouer aux panique qu’engendre cette eau bouillonnante les invite aussi à jouer aux Tarzan, à lancer des tyroliennes vertigineuses, de becquets rocheux en becquets rocheux. Tout plutôt que se mouiller… Haine de cet élément aqueux… La sagesse les conduit finalement à plier, à revenir à la première méthode ; la canot, les canots liés par une longe, d’où l’on s’assure mutuelment.
(…) Heureusement. Ils sont tous à bout. A la limite de leurs moyens.
En tête, dans un canot vert espagnol, Isaac inconscient et Juan Maria. Dans le bateau du milieux, Félix et les bagages. En queue, une robuste embarcation rouennaise, Noël et Jacques. Ils servent de frein au petit train.
Cinq heures de progression encore avant d’atteindre le débarcadère. Là, ils font leurs comptes. Ils sont crevés. Du matériel s’est perdu. Un sac a été emporté. Les bateaux fuient. (…) Une seule chose compte : se réchauffer, dormir.
Ivres de fatigue, titubants, ils parcourent les derniers hectomètres en automates. Cinquante-cinq heures d’efforts ininterrompus, de combats pour survivre. Sans un instant de vrai repos. Cinquante-cinq heures de glace dans le sang, de panique tordant les viscères, de contrôle nerveux aussi pourtant, moindre vraie faute devenant mortelle sur-le-champ. Et cela dans l’eau à deux degrés. Cinquante-cinq heures à deux degrés… Ils couchent Isaac dans deux duvets. Ils font boire encore un gobelet de soupe brûlante. L’oil de l’aigle noir s’ouvre enfin, cherche Félix, s’arrête sur lui.
"Amigo, murmure-t-il, Amigo…""



[P.S. (17/07/08): Juan Mari Feliu contactou-nos para, além de nos felicitar sobretudo pela “capacidad de buscar tiempo para hacer cosas tan interesantes”, efectuar alguns reparos.
La primera foto de la Piedra de San Martin es mía, es entrando en el Túnel del viento y los compañeros del bote son Juan Miguel Martínez de Goñi (navarro) y Ruben Gomez (francés), año 1965. El texto tiene algunos errores en los nombres que espero darte sus modificaciones con el tiempo. Espero poder contribuir con imágenes y prensa de la época desde 1951-67 sobre la piedra de San Martín.
Para nós será uma honra contarmos com a sua colaboração e ficamos a aguardar, depois do final de Agosto, pelas novidades. Os nossos sinceros agradecimentos e um grande abraço…]


© Jusqu’au Fond du Gouffre (1994)

[Pierre de Saint Martin
No início de 1968, Corentin Queffélec finalizou o livro sobre a “sua” Pierre Saint-Martin, sobre o que viveu e atingiu, depois de 1954, o que partilhou nessa fantástica montanha com alguns companheiros, entre os quais alguns que se tornariam amigos de uma vida. Esta obra, publicada pouco tempo antes do turbilhão de Maio de 68, é um dos grandes clássicos da literatura espeleológica, ancorado na amizade e na paixão pela aventura da Pierre Saint-Martin.
Com Sondeurs d’Abîmes de Norbert Casteret, Le gouffre de la Pierre Saint-Martin de Haroun Tazieff, Opération -1000 dos primeiros exploradores da gruta Berger e Escalades Souterraines de Pierre Chevalier, Corentin Queffélec é um dos últimos grandes escritores de espeleo. Jusqu’au Fond du Gouffre - Record du monde à la Pierre Saint-Martin (tome 1) (Spéléo Éditions, 1994) faz parte, sem dúvida, dos grandes clássicos da espeleologia.
Nesta obra, "Queff" faz reviver a ambiência das explorações do período dos pioneiros da Pierre, de 1955 a 1968, dos personagens truculentos, originais, eficazes e apaixonados que se juntaram em seu redor para aumentar a Pierre na sua companhia. Por amor à caverna e à montanha; por amizade também e sobretudo.
No começo, nas explorações de 1955 a 1958, é a dúvida. Depois foi o retomar das explorações, das descobertas e dos recordes dos anos 60, com a escalada da parede da Verna, a descoberta da galeria Aranzadi, a lenta e delirante exploração do meandro Martine e dos poços Aziza-Parment. "Nous nous sommes organisés, (...), nous sommes obstinés. Ceci est l’histoire de notre obstination."]

15/07/2008

Até ao fundo... IV

Torca del Hoyón (Cantábria) © Pedro Cuiça (2007)

O interesse crescente que a inteligência emocional* tem suscitado, em diversas áreas, revela a importância incontornável da mesma. Os actos reflexos ou inatos merecem uma especial atenção no âmbito das actividades de ar livre, nomeadamente dos designados desportos de aventura ou de risco, entre os quais se inclui a “espeleo”.
Um reflexo é uma sequência estímulo/resposta com vista ao adequado funcionamento biológico, garante da sobrevivência (e da reprodução). Um determinado estímulo - frio, fome ou medo - despoleta uma determinada resposta ou um determinado conjunto de respostas. Para o assunto em causa, interessa-nos particularmente as respostas emocionais reflexas.
As emoções tomam a dianteira em situações limite, nomeadamente de sobrevivência, daí a sua importância capital em contextos out-door. Uma emoção é uma resposta instintiva que tem por fim a autopreservação do indivíduo e/ou da espécie. Aquilo que é necessário saber antes de tudo, por motivos de sobrevivência, é que o que chamamos “emoção” pode actuar de uma maneira muito poderosa e rápida de modo a desencadear um comportamento igualmente poderoso e rápido, suplantando a razão.
A cognição, a razão, o pensamento consciente, são mediados pela linguagem, por imagens e processos lógicos. A emoção refere-se a um conjunto específico de mudanças corporais como reacção à envolvente, ao corpo ou a imagens produzidas pela memória. A cognição é capaz de efectuar cálculos refinados ou distinções abstractas, enquanto que a emoção pode produzir poderosas (re)acções físicas.
Há emoções primárias e secundárias. As primeiras são as com que se nasce, como a reacção de agarrar-se a algo quando se cai ou de permanecer agarrado àquilo a que já se estava antes da queda. Como desgraçar a vida em 7.2 s ou haveria tempo para largar a corda? - é disso um excelente exemplo. Mas o sistema emocional de respostas corporais pode ser condicionado**. Isso implica não só o controlo das emoções, como desenvolver as emoções secundárias apropriadas. O objectivo centra-se em não permitir a apropriação hostil da consciência por parte de determinadas emoções consideradas desadequadas. Isso, em princípio, se se tiver tempo para reagir de forma adequada!...
Para ser mais preciso, é necessário treinar previamente respostas a determinados estímulos e, simultaneamente, desenvolver mecanismos para focar a mente naquilo que é essencial e desfocá-la, afastá-la, de todo o tipo de pensamentos negativos, prejudiciais. “Aunque una emoción fuerte puede interferir con la capacidad racional, la emoción también resulta necesaria tanto para razonar como para aprender. La emoción es al tiempo fuente del éxito y del fracaso al seleccionar la acción correcta en el momento crucial. Para sobrevivir debes desarrollar emociones secundarias que funcionan en un estratégico equilibrio con la razón.
Una manera de estimular dicho proceso es a través del humor.
” É assim que se exprime Laurence Gonzales numa invulgar obra.
Quién vive, quién muere y por qué - El arte y la ciencia de la supervivencia (Desnivel, 2006) [Deep Survival (W. W. Norton & Company, 2003] trata-se, de facto, de um manual de sobrevivência invulgar por abordar essa arte não sob o tradicional ponto de vista técnico, mas de uma perspectiva emocional.
Gonzales revela o papel primordial da componente emocional, entre outros exemplos, através uma reunião de pilotos de caças na qual o líder intervém antes de uma incursão aérea a partir de um porta-aviões. “La reunión no tenia por finalidad impartir conocimientos técnicos. Si esos tipos no los tuvieran ya, no estarían sentados ahí (…) Consistía en un pequeño ritual en el que se recordaba a todo el mundo cómo mirar a la muerte a la cara y seguir con una sonrisa en el rostro. En una auténtica situación de supervivencia, estás, por definición, mirando a la muerte a la cara, y si no eres capaz de encontrar en ello algo gracioso, e incluso maravilloso y hermoso, entrarás de lleno en un mundo de dolor.
Al Siebert, psicólogo y autor de The Survivor Personality (La personalidad superviviente), escribe que los supervivientes “se ríen ante las amenazas… jugar y reír van juntos. Jugar mantiene a la persona en contacto con lo que sucede a su alrededor”. Para tratar con esa realidad, antes debes reconocerla como tal.
Fieles a ese punto de vista, los pilotos (…) rara vez hablaban en serio sobre los riesgos cuando faltaba poco tiempo para el vuelo. En su lugar, hacían chistes sobre ello, pues si te lo tomas demasiado en serio, también te asustarás y, una vez el genio haya salido de su botella, cabalgarás sobre un corcel desbocado. El miedo es bueno. Demasiado miedo, no.

O adequado estado emocional (de ânimo) perante determinadas circunstâncias representa, muitas vezes, a diferença entre sair vivo ou morto de uma situação de sobrevivência. Se é complexo, senão impossível, substituir o reflexo primário de se agarrar em caso de queda pelo seu oposto, já controlar as emoções em processos de instalação gradual, com tempo para “pensar”, é algo perfeitamente possível. E é aqui que o humor, tal como outras variáveis, desempenha um papel fundamental.
Toda ocupación tiene su propia subcultura, desde volar en ala delta y hacer piragüismo de aguas bravas hasta la espeleología o la bicicleta de montaña. Me encanta el particular humor negro propio de estas actividades, esos momentos rituales de homenaje al organismo que nos devuelven a un protector estado de frialdad. Es lo que separa de manera inequívoca a los vivos de los muertos.
(…) He pasado la mayor parte de mi vida trabajando rodeado de personas que se arriesgan a una muerte terrible y que ellos mismos se ponen en bandeja. La ven. Están cerca de ella. Todos ellos tienen amigos que han acabado así. Y todos ellos practican una estrategia para evitarla, una extraña amalgama de superstición, conocimientos, ilusión y confianza. Pero todos parten con la misma maquinaria, el mismo organismo básico que, cuando está amenazado, ya sea en busca de placer, por deber u honor, o por accidente, reacciona de manera predecible. Sólo podrás sobrevivir aprovechando y poniendo en práctica esas reacciones predicables e innatas. No puedes pelear contra ellas, pues ellas son quien tú eres.

Humor. Superstições, conhecimentos, fé e confiança; manter a “cabeça fria” (autocontrolo) e bons reflexos. Acrescentaríamos, ainda, treino e experiência. Uma amalgama de qualidades essenciais a um bom desempenho e, em última instância, à sobrevivência. Algo que no terreno, como mnemónica, se poderá sintetizar em CCR: calma, concentração e rapidez. É fundamental estar num estado emocional adequado (Calma) e devidamente focado (Concentração), para poder atingir um desempenho eficaz (Rapidez), idealmente num estado de flow (aquilo que em psicologia do desporto se entende pela perfeita sincronização de movimentos e que é um dos objectivos do treino mental).
Lo bien que ejercites el control sobre ti mismo decide a menudo el resultado de las situaciones de supervivencia. Sea tomar una decisión en una décima de segundo mientras se hace submarinismo o se salta en paracaídas, sea mantener la cabeza fría cuando uno queda en plena naturaleza, ésa es la cualidad más importante que hay que llevar consigo. Y como cada vez salen más y más novatos a divertirse a la naturaleza, las graves consecuencias que supone perder el control se están volviendo evidentes a la luz del cada vez mayor número de operacionales de búsqueda y rescate que se ponen en marcha para salvarlos o recuperar sus cuerpos.
O terreno de jogo subterrâneo apresenta diversos perigos objectivos (queda de pedras, cheias, etc.), a que se somam outros tantos subjectivos inerentes aos praticantes (frio, fome, fadiga, deficiente técnica, etc.). Os perigos objectivos, no entanto, também influenciam estados emocionais e, nesse sentido, podem induzir o aparecimento de perigos subjectivos. Em última instância, tudo começa por uma avaliação correcta das circunstâncias ou, melhor, de uma reacção adequada às circunstâncias. Uma simples cheia pode deitar tudo a perder dentro de uma gruta e são circunstâncias como essa que exigem decisões racionais e emocionais difíceis, por vezes mesmo, extremas. Não convém esquecer que o factor emocional pode facilmente dominar os acontecimentos, para o bem ou para o mal. Neste jogo tanto se pode ganhar como perder. É, então, que o adágio “errar é humano” atinge um significado especial, profundo.

Torca del Hoyón (Cantábria) © Pedro Cuiça (2007)

[* O termo “inteligência emocional” tornou-se, na década de 1990, tema de vários livros e de diversos debates em programas televisivos, escolas e empresas. O interesse pelos media foi despertado pelo best seller, de Daniel Goleman, Inteligência Emocional (Temas e Debates, 1997). No mesmo ano em que foi publicada, nos Estados Unidos, a edição original (1995), a capa da revista Times (de Outubro) apresentava a seguinte pergunta aos leitores: Qual é o seu QE?
No panorama editorial português podem encontrar-se diversos títulos sobre esta temática. Trabalhar com Inteligência Emocional (Temas e Debates, 1999), também de Daniel Goleman, O Erro de Descartes - Emoção, Razão e Cérebro Humano (Publicações Europa-América, 1995), de António Damásio, ou Música da Consciência - Entre as Neurociências e as Ciências do Sentido (Publicações Europa-América, 2002), de Luís Carmelo, são só alguns exemplos.
** Ivan Petrovich Pavlov, foi um eminente fisiólogo russo premiado com o Nobel da Medicina, em 1904, pelas suas descobertas no domínio dos processos digestivos em animais, mas foi devido ao papel do condicionamento na psicologia comportamental (reflexos condicionados) que se tornou amplamente conhecido.
Na década de 1920, ao estudar a produção de saliva em cães expostos a diversos tipos de estímulos, Pavlov apercebeu-se que a salivação passava a ocorrer face a situações e a estímulos que anteriormente não causavam esse comportamento. Com base nas experiências desenvolvidas, a partir dessa observação, enunciou o mecanismo do condicionamento clássico.
A ideia básica do condicionamento clássico consiste em que algumas respostas comportamentais são reflexos incondicionados, ou seja, são inatas em vez de aprendidas, enquanto que outras são reflexos condicionados, aprendidos através do emparelhamento com situações agradáveis ou desagradáveis simultâneas ou imediatamente posteriores. Através da repetição consistente desses emparelhamentos é possível criar ou remover respostas fisiológicas e psicológicas em seres humanos e animais. Essa descoberta abriu caminho para o desenvolvimento da psicologia comportamental e revelou uma ampla aplicação prática...]


Tonio-Cayuela (Cantábria) © Pedro Cuiça (2007)

14/07/2008

Até ao fundo... III

A propósito das quedas inopinadas em algares, descritas por Pit Schubert, vem à colação as quedas que ocorrem no decurso da exploração de cavernas, mais precisamente sobre as quedas resultantes de largar a mão que controla o rapel, e continuar agarrado ao shunt com a outra mão! Schubert descreve uma queda bem diferente mas com mecanismos semelhantes. “Cayó hacia atrás por la boca de una dolina. Como una mano aún sujetaba la correa de la mochila y con la otra la linterna, no pudo agarrar-se a ningún sitio para evitar la caída. En una situación de peligro, los humanos no soltamos aquello que estemos sujetando (se trata de un reflejo).” Esta passagem de Seguridad y Riesgo lembrou-me um artigo incontornável escrito por J. Gusipiro, do Instituto Superior Técnico (IST), sobre um acidente noticiado no semanário Expresso (de 15 de Outubro de 1994) envolvendo um operário da construção civil: Como desgraçar a vida em 7.2 s ou haveria tempo para largar a corda?
A história conta-se rapidamente: o operário, pesando cerca de 80 kg, pretendeu trazer do 6º andar da obra para o piso térreo cerca de 225 kg de tijolos; dispunha de um barril e de uma roldana, pensou realizar a tarefa de um modo expedito, fazendo descer os tijolos dentro do barril por intermédio da roldana. Acontece que, quando iniciou a “expedita” operação de transporte, o operário agarrou fortemente a corda e, atendendo à diferença entre os pesos do barril carregado e do operário, foi rapidamente içado. No percurso, além de ir batendo nos andaimes, colidiu a meio caminho com o barril que descia, continuando apesar disso agarrado à corda. No momento em que o barril caiu no solo, o seu fundo despedaçou-se, libertando assim a carga de tijolos; simultaneamente o operário entalava os dedos na roldana. Como o barril vazio pesava perto de 25 kg, foi a vez do operário descer vertiginosamente, chocando outra vez, a meio da descida, com o barril que agora subia. Finalmente, o operário estatela-se no chão, em cima da confusão de tijolos partidos e, fortemente combalido, liberta a corda… despenhando-se o barril sobre ele!
Da descrição do acidente poderá surgir a ideia de que o encadeamento de circunstâncias poderia ter sido facilmente evitado. Para além da manobra nunca dever ter sido tentada, dada a desfavorável correlação de forças entre o barril carregado e o operário, parece óbvio que este deveria ter largado a corda. A questão “largar ou não largar a corda?” coloca-se imediatamente e, apesar da resposta aparentemente evidente, apresenta aspectos muito interessantes e talvez inesperados. Talvez fosse melhor questionar: seria humanamente possível largar a corda?
Inegável é o aspecto cómico do acidente, aspecto que motivou o artigo em causa como “excelente motivo para fazer uma aplicação interessante e divertida das leis da Física”. Com efeito, alguns cálculos simples permitem saber de forma objectiva, e para cada situação, se se deve (o que é diferente de “pode”) ou não optar por largar a corda. Nesse sentido, foi definido um modelo idealizado para descrever o problema, em que se desprezou os efeitos do atrito, a elasticidade da corda, o momento de inércia da roldana e a diminuição de velocidade durante as colisões entre andaimes, o barril e o operário. Também foram desprezadas as alturas do operário e do barril. Esta aproximação só se justificou pela maior clareza de exposição. As conclusões principais do estudo não são alteradas qualitativamente por esta hipótese e as coisas só podem piorar para o operário em termos quantitativos.
Para a análise do problema foram consideradas três situações distintas: numa primeira fase, deu-se a ascensão do operário e a descida do barril carregado; na segunda fase, ocorreu a subida do barril vazio e a descida do operário; por último, a terceira fase correspondeu à queda livre do barril vazio.
Na fase de ascensão, a primeira observação importante a destacar foi que entre o momento em que se inicia a descida do barril e a primeira colisão entre o operário e o barril (que será ao nível do 3º andar, ou seja, cerca de 9 metros) decorrem apenas 1.89 segundos! A constatação seguinte foi que o tempo disponível para evitar a colisão com o barril é bastante inferior a 1.89 segundos. Com efeito, se o operário conseguisse largar a corda ao fim um segundo já não lhe seria possível evitar a colisão com o barril.
Do estudo efectuado, ressalta que para o operário ter pelo menos meio segundo de tempo disponível para sair debaixo do barril, deveria largar a corda no máximo ao fim de sete décimos de segundo! Note-se que esta situação corresponderia ao operário largar a corda quando se encontra a uma altura de 1.24 metros e a uma queda de uma altura de 1.87 metros. Conclui-se que, no período ascendente, só seria uma boa opção largar a corda se ainda não tivessem passado mais de 0.7 segundo.
No período descendente, que principia 2.67 segundos após o início do acidente, constata-se que, se após a colisão com a roldana, os dedos triturados do infeliz operário não largarem a corda, este estatelar-se-á no solo ao fim de 2.64 segundos, com uma velocidade de 49 km/h. Pelo contrário, se os dedos se desprenderem da corda, o operário cairá com a aceleração da gravidade, atingindo o solo com uma velocidade de 68 km/h. É de louvar a “lucidez” demonstrada pelo operário, ao tomar a opção correcta de não largar a corda no período descendente.
Após a queda no solo, é evidente que o operário nunca deveria soltar a corda. Infelizmente o operário libertou a corda, permitindo assim a queda livre do barril, que o atingiu quando estão decorridos 7.24 s desde o início do acidente.
Desta forma, comprova-se que seria necessário tomar uma série de decisões em apenas 7.2 segundos. Mas tal não é possivel! A partir do momento em que o acidente é despoletado, o operário deixa de poder decidir, de pensar, racionalmente passando a actuar instintivamente. E foi nessa base que nunca largou a corda até parar definitivamente no chão. Depois, também naturalmente, largou a corda... Não tinha muito que decidir, agiu automaticamente. Facilmente se depreende que quem larga a mão que controla um rapel e permanece com a outra agarrada ao shunt não poderá libertá-la até que a queda pare. Ossos do ofício!

12/07/2008

Até ao fundo... II

Pit Schubert © Pedro Cuiça (2004)
Os espeleólogos conhecem suficientemente o problema da queda de animais no fundo de algares, porque deparam com as consequências do fenómeno. Consequências que se manifestam indirectamente pela tendência recorrente dos pastores taparem os algares de modo a evitar a queda de animais ou directamente pela experiência algo desagradável de dar de caras com carcaças ou acumulações de ossos. Menos conhecido, mas mais grave, é quando as quedas envolvem pessoas. Estranho, raro? Nem tanto quanto se possa pensar! O que poucos talvez saibam é que se conhecem vários casos descritos em bibliografia e existem estudos sobre a matéria.
Pit Schubert dedica um capítulo às quedas em algares no segundo volume da conhecida obra Segurança e Risco: Sicherheit un Risiko (Bergverlag Rother, 2002), no original, e Seguridad y Riesgo (Desnivel, 2007), em espanhol. O primeiro volume, publicado pela primeira vez na Alemanha (Bergverlag Rother, 1994) e traduzido para o espanhol Seguridad y Riesgo (Desnivel, 1996), já era uma obra de referência não só para fabricantes e lojistas mas também para praticantes de actividades de montanha.
O capitulo “Las dolinas: un peligro traicionero” aborda dois casos de quedas em pequenos algares com permanência no fundo durante vários dias e saída pelos próprios meios, bastantes casos de mortes devido a quedas, vários desaparecidos supostamente por quedas em algares e também diversos casos animadores de sobreviventes a quedas… Destacamos uma queda de um esquiador, no maciço de Totes Gerbirge (Áustria), em 1948, após a qual uma equipa de resgate conseguiu descer até -200 metros mas em que o fundo do algar continuava tão distante que “las piedras que se dejaban caer para estimar la profundidad desaparecían sin devolver ningún eco”. Na área envolvente foram inventariados 43 outros algares e, muitos anos mais tarde, quando as técnicas modernas permitiram a descida do fatídico algar, foram descobertos alguns ossos humanos a 500 metros de profundidade!
A Comissão de Segurança da Federação Alemã de Montanha (Deutscher Alpenverein - DAV) dedica-se, há mais de 30 anos, ao estudo e implementação da segurança em actividades de montanha. Pit Schubert, desde a fundação da Comissão de Segurança até que se reformou (em 2000), foi o responsável e o motor da investigação em segurança no DAV. Além disso, também foi presidente da Comissão de Segurança da União Internacional de Associações de Alpinismo (UIAA). Este engenheiro mecânico e alpinista extremo é, sem dúvida, um dos mais reputados investigadores na matéria e conseguiu transmitir como nenhum outro os resultados da investigação em segurança em montanha, tanto ao grande público como à indústria do ramo.

Pirinéus (França) © Pedro Cuiça (2005)

Torca de los Caballos (Cantábria) © Pedro Cuiça (2007)

11/07/2008

Até ao fundo... I

[Ontem à noite, ao jantar, a minha filha, que tem cinco anos, virou-se para mim e disse-me: vou-te contar uma anedota de espeleólogos! Aqui fica.]

Estavam dois espeleólogos e um caiu num buraco…
O que ficou em cima perguntou: estás bem?
E o outro respondeu: sim.
Dai a pouco o de cima voltou a perguntar: estás bem?
E o outro respondeu, mais longe: sim, até chegar ao fundo…

*****

© Homo Speleus - L’Homme des Cavernes

Grutas de Sto. Adrião

Espeleologia
Grutas de Sto. Adrião ao abandono

[FORA DE PORTAS ● jornal Forum Ambiente nº 127, 2 de Maio de 1997]

Gruta Grande (Sto. Adrião) © Filipe Palma (Forum Ambiente 1997)

As Grutas de Sto. Adrião são um ex-libris do património espeleológico português. Estudadas por Nery Delgado, no século passado, encontram-se actualmente ao abandono. A sua preservação torna-se pois urgente. Um passo a dar seria a sua classificação como geomonumento ou a criação de um centro de interpretação.

As Orlas Mesocenozóicas Algarvia ou Meridional e Lusitaneana ou Ocidental são as áreas onde ocorrem a grande maioria das grutas portuguesas. No entanto, as cavidades naturais não se circunscrevem a esses carsos. Os concelhos de Macedo, Mogadouro e Vinhais, em Trás-os-Montes, apresentam igualmente a ocorrência de rochas carbonatadas e cavernas associadas. O geólogo Carlos Teixeira (1981) referiu os afloramentos de Sto. Adrião, S. Pedro de Serracenos, Dine, Cova da Lua, Rabal, Rebordões, Faílde, Alfaião, Mós, Amendoeira, Vale da Porca, Vilar do Monte, Sambedo, Castro Vicente, Vilar Chão e Paradela. Os calcários surgem em lentículas, orientadas geralmente segundo NW-SE, intercaladas no seio de rochas xistentas frequentemente acompanhadas por faixas anfibolíticas.
A.C. Medeiros (1953) assinalou a existência de cavernas em Dine e Cova da Lua. No entanto, as grutas de Sto. Adrião constituem o caso mais paradigmático de cavidades em terrenos antigos, do Paleozóico. O “reconhecimento científico dos jazigos de mármore e de alabastro de Santo Adrião”, efectuado pelo geólogo Nery Delgado, remonta ao ano de 1887 e constitui um dos primeiros trabalhos realizados em grutas portuguesas. Estácio da Veiga, nas suas Antiguidades Monumentais do Algarve, manifestou a sua admiração pelo trabalho de Nery Delgado, “o instaurador do estudo das cavernas”, e face às “belíssimas lâminas de alabastro”, provenientes das grutas de Sto. Adrião, que estiveram na Exposição Industrial de Lisboa (1888).
Na área de Sto. Adrião, os calcários paleozóicos, de espessura considerável, encontram-se intercalados com xistos nas proximidades do contacto com o granito de Caçarelhos. As rochas carbonatadas aí existentes são constituídas por calcários cristalinos grafitosos, com artículos de crinóides, mármores e alabastros. Estas apresentam a sua maior expressão no Monte de Ferreiros, sendo aí que se concentram as pedreiras que exploram o jazigo de Sto. Adrião.
Os calcários constituem duas faixas principais, separadas por xistos. Os da assentada superior, geralmente cinzento-azulados (sobretudo no topo), são os que formam o jazigo mais vasto e encerram as cavidades onde se descobriram possantes massas de alabastro. O alabastro calcário, branco ou amarelo, por vezes zonado e translúcido, é bastante apreciado como pedra ornamental.
Conhecem-se quatro grutas: três no monte de Ferreiros e uma no monte do Geraldes. Nery Delgado designou-as por “Gruta de Ferreiros”, “Gruta Grande”, “Gruta da Ribeira” e “Gruta de Geraldes”. O Buraco de Ferreiros foi o que revelou, pela primeira vez, a presença de alabastros. Nery Delgado, para além dessas cavidades, assinala a existência de outras grutas no prolongamento da faixa de mármores que se estende para S. Pedro da Silva.
A Forum Ambiente visitou a Gruta Grande, “a mais vasta e a mais pitoresca” no dizer de Nery Delgado, e constatou o estado de degradação e abandono em que se encontra. Para além das marcas resultantes da exploração de alabastro, verifica-se a destruição quase total das concreções e a presença de detritos abandonados pelos vistantes. Visitantes que, por desconhecimento ou má fé, profanam um local onde os seus ancestrais pré-históricos testemunharam a sua presença de forma assaz mais civilizada. Nessa cavidade ainda é possível vislumbrar a existência de gours e microgours, preservados como que por milagre, estalactites, estalagmites e colunas, na maioria destruídas, e a presença de alabastros de grande beleza.
As grutas de Sto. Adrião, pelas suas especificidades, devem ser preservadas com urgência, de modo a legar às gerações vindouras a possibilidade de visitarem este testemunho da história da Terra. A classificação das mesmas como geomonumento ou a criação de um centro de interpretação das grutas de Sto. Adrião seria um passo decisivo não só para a preservação das cavidades como para a dinamização da região. Aguardam-se as necessárias medidas de preservação.
Gruta Grande (Sto. Adrião) © Filipe Palma (Forum Ambiente 1997)

Ecomuseu do Carrascal

Espeleologia
Um ecomuseu para a Gruta do Carrascal


[FORA DE PORTAS ● jornal Forum Ambiente nº 126, 25 de Abril de 1997]

© Marcelo Vigneron (Forum Ambiente 1997)

A Associação de Espeleólogos de Sintra (AES) pretende reabilitar a Gruta do Carrascal, em Rio de Mouro, tornando esta cavidade e a área envolvente num ecomuseu. Interpretação de fenómenos cársicos, divulgação da espeleologia e conservação da natureza encontram-se numa simbiose que se espera implantada em breve.

A Associação dos Espeleólogos de Sintra (AES), no âmbito do projecto de “preservação das paisagens cársicas, protecção da qualidade do ambiente, das espécies em vias de extinção e dos seus habitats no concelho de Sintra”, pretende recuperar a Gruta do Carrascal de Rio de Mouro. Esta caverna situa-se num pequeno baldio junto à estação da CP de Rio de Mouro (distrito de Lisboa, concelho de Sintra), entre a Rua Óscar Monteiro Torres e um arruamento recentemente aberto a sul, que se insere no plano de urbanização da área. O acesso à gruta faz-se por este novo arruamento, através de uma pequena galeria que ficou exposta aquando da abertura do mesmo.
A Gruta do Carrascal de Rio de Mouro é uma cavidade de pequenas dimensões, com cerca de 50 metros de extensão horizontal, encerrando um conjunto de galerias e uma sala completamente preenchidas por sedimentos. A caverna possui vários tipos de concreções (estalactites, estalagmites, etc.) que tornam o seu interior um local de grande beleza.
A AES, em estreita colaboração com a Câmara Municipal de Sintra (CMS), face ao valor patrimonial que a cavidade encerra e a possibilidade de desenvolver iniciativas de beneficiação e dinamização, tem encetado esforços desde 1994 no sentido da criação de um ecomuseu.
A importância de preservar a Gruta do Carrascal pode sintetizar-se em dois aspectos mais relevantes: o conjunto cavidade e área superficial envolvente revela condições para a criação de um ecomuseu e encerra vestígios arqueológicos e paleontológicos de manifesto interesse.
O ecomuseu irá permitir a interpretação de fenómenos ligados ao carso: formação de cavidades subterrâneas, evolução das áreas cársicas, aspectos da flora característica das zonas cársicas, entre outros. Dadas as características morfológicas da cavidade, a visita por parte das populações será, segundo a AES, um aspecto a ter em conta, com boas perspectivas de realização. Foi com base nestes pressupostos que o local foi considerado área non aedificandi, por parte da CMS, restando, agora, proceder aos trabalhos de recuperação do local e implantação do ecomuseu.
A conservação do património espeleológico, interpretação da morfologia cársica e divulgação da ciência-desporto que é a espeleologia constituem as pedras de toque deste projecto que a AES desenvolve na Gruta do Carrascal de Rio de Mouro. Aguarda-se a instalação do ecomuseu com os consequentes trabalhos de recuperação do endocarso e carso superficial.

Ecomuseu da Avecasta

Espeleologia
Avecasta vai ser ecomuseu


[FORA DE PORTAS ● jornal Forum Ambiente nº 125, 18 de Abril de 1997]

© Tiago Petinga (Forum Ambiente 1997)

A Gruta da Avecasta foi palco de trabalhos para a sua abertura turística de que resultou a destruição de espólio arqueológico. A pronta intervenção de uma equipa da Faculdade de Ciências de Lisboa evitou o pior. Aguarda-se a criação de um ecomuseu.

Uma equipa dirigida por José Eduardo Mateus, da Faculdade de Ciências de Lisboa, está a efectuar uma intervenção “semi-urgente” na Gruta da Avecasta, concelho de Ferreira do Zêzere, a fim de recuperar o património arqueológico que aí se encontra. A jazida foi, em parte, destruída devido à intervenção da Câmara Municipal de Ferreira do Zêzere e da Junta de Freguesia de Areias, tornando-se urgente a intervenção da equipa de cientistas.
A descoberta de uma pequena sala concrecionada (Sala das Tubulares) na Gruta da Avecasta levou a população a pressionar o poder local no sentido da exploração turística da cavidade. Nesse contexto, decidiu-se abrir um acesso ao público de que resultou o traçado de um “caminho” até à dita sala. Essa intervenção teve como resultado imediato a destruição de parte do espólio arqueológico da gruta. A Sala das Tubulares encontrava-se colmatada até ao tecto. No seguimento da destruição verificada, foi dado o alerta e os trabalhos foram interrompidos.
A autarquia consciencializou-se para a importância da Avecasta, que encerra uma aldeia de há quatro mil anos, talvez única na Europa. Actualmente, a edilidade tenta emendar a intervenção efectuada na cavidade através do apoio da equipa de cientistas nos trabalhos de escavação. Uma escavação que, para além de tentar recuperar o espólio arqueológico existente, proporciona o estágio, na prática, a diversos alunos na área das Ciências da Terra e da Vida. Alunos e especialistas estão a proceder ao levantamento arqueológico de espólio do Neolítico, Idade do Cobre, Idade do Bronze, Idade do Ferro, Época Romana e Idade Média.
Os trabalhos arqueológicos remontam às campanhas efectuadas de 1980 a 1983, tendo parado devido à falta de verbas. O alerta sobre a destruição da gruta levou, no entanto, a equipa a retomar os trabalhos em curso, desta feita financiados pela União Europeia e apoiados pela Câmara Municipal de Ferreira do Zêzere.
A equipa de técnicos pretende criar um ecomuseu na Gruta da Avecasta, um dos locais em Portugal com maiores potencialidades para estudo da evolução humana e da paisagem. Perspectiva-se, assim, a criação de um programa-piloto com o fim de gerir essa cavidade e a área envolvente. O local onde se situa a Gruta da Avecasta, de grande beleza paisagística, encontra-se na proposta preliminar da Lista Nacional de Sítios a integrar na Rede Natura 2000: a rede europeia de sítios de interesse ambiental enquadrados na Directiva Habitats (92/43/CEE). De facto, a conservação dos habitats e de espécies da flora e fauna selvagens, a que acresce o património espeleológico e arqueológico, justificam a preservação e a dinamização das potencialidades da Gruta da Avecasta. Espera-se o ecomuseu.

Hidro na Pierre Saint Martin

O complexo subterrâneo da Gruta Pierre de Saint Martin ou Piedra de San Martín, situada entre Espanha e França, conta com mais de 55 quilómetros cartografados e a sexta maior sala do mundo: a Verna. Nesta descomunal sala, na qual caberiam seis catedrais do tamanho da Nôtre Dame de Paris, foi inaugurado, no passado dia 3 de Julho, uma central hidroeléctrica impulsionada por um grupo franco-belga - Suez - iniciativa por trás da qual consta existirem interesses turísticos.
Para mais informações consulte o seguinte endereço: http://ges-cmterrassa.blogspot.com/2008/07/hidroelctrica-en-la-verna.html

[Fonte: blogue do EC/DC]

10/07/2008

Entre o Carso e o Xisto

Vale dos Poios ( Sicó) © António Lago Queirós (2008)

A Liga de Amigos de Conimbriga está a organizar, no âmbito do programa Geologia no Verão, uma série de visitas de interpretação entre o carso e o xisto. A iniciativa consiste na realização de visitas guiadas ao maciço calcário de Condeixa-Sicó-Alvaiázere e Serra da Lousã. Nas visitas, guiadas por António dos Santos Queirós, serão abordados temas de geomorfologia, hidrogeologia e sedimentologia. Por outro lado, os participantes terão oportunidade de conhecer alguns geomonumentos.
A iniciativa vai decorrer nos dias 15, 18 e 25 de Julho, 2, 10 e 16 de Agosto, 6 e 13 de Setembro.
Para mais informações consulte o seguinte endereço: http://www.cienciaviva.pt/veraocv/geologia/geo2008/index.asp?accao=showentidadedata&id_entidade=121&id_actividade=3
Vale dos Poios (Sicó) © António Lago Queirós (2008)

Visite a Gruta do Carvão

A associação ecológica Amigos dos Açores, no âmbito do Programa Geologia no Verão, vai organizar uma série de visitas à Gruta do Carvão. A iniciativa, sob o título “Viagem ao Interior da Ilha de S. Miguel, é coordenada por Sérgio Diogo Caetano. Segundo os Amigos dos Açores: “Pretende-se proporcionar uma visita guiada à referida gruta, precedida de uma explicação sobre o enquadramento geológico da mesma na ilha e sobre a sua formação, bem como a divulgação de um código de conduta para quem visita grutas.” As visitas irão decorrer nos dias 21 e 28 de Julho, 4, 11, 18 e 25 de Agosto, 1, 8 e 15 de Setembro.
Para mais informações, consulte o site dos Amigos dos Açores.

Espeleo-turismo

Espeleologia
Turismo, visitas e outras incursões


[FORA DE PORTAS ● jornal Forum Ambiente nº 124, 11 de Abril de 1997]

Gruta de Mira d’Aire (PNSAC) © Pedro Cuiça (2005)

Gruta de Santo António (PNSAC) © Pedro Cuiça (2005)

As grutas portuguesas abertas ao público situam-se na Região de Turismo de Leiria (Rota do Sol). O “turismo espeleológico” permite ao grande público o conhecimento do mundo subterrâneo. No entanto, apresenta também aspectos menos positivos.

Apesar das ameaças que pairam sobre as “cavidades turísticas” do Maciço Calcário Estremenho (Mira de Aire, Moeda, Alvados e Sto. António), estas permitem ainda hoje - pese embora o artificialismo que apresentam - uma oportunidade de conhecer o mundo subterrâneo. Na zona fechada ao público da gruta de Mira de Aire (ou Gruta de Moinhos Velhos) já foram detectados vestígios de poluição e, por vezes, o cheiro nota-se em toda a cavidade. A grande afluência de visitantes e a iluminação desadequada possibilitaram o aparecimento de manchas esverdeadas resultantes do desenvolvimento de flora. Aleado à exploração turística das cavidades, já chegou a haver “barraquinhas” onde se vendiam concreções (estalactites e estalagmites). No entanto, essas situações menos regulares deixaram, felizmente, de se verificar.
A abertura das grutas de Mira de Aire, Alvados, Moeda e Santo António podem-se considerar, apesar dos aspectos negativos, como tendo desempenhado um papel relevante na sensibilização das pessoas para o endocarso. No entanto, existem diversos casos em que a exploração se processou em diferentes moldes. A gruta do Covão do Feto (sita no Maciço Calcário Estremenho) era uma das que se encontravam na mira da indústria turística, mas a laboração de uma pedreira, situada nas proximidades, ao provocar graves danos na cavidade refreou esse intento.
A Gruta do Casal do Papagaio (Gruta de Aljustrel ou Gruta das Covas), situada também no Maciço Calcário Estremenho, foi alvo de uma tentativa de abertura ao turismo. Segundo consta, terá mesmo sido escolhido o nome comercial de “Grutas de Fátima”. Entretanto, as concreções da gruta apareceram partidas e a abertura turística não passou das “boas” intenções. Como resultado ficou o “entulho” removido para exterior da cavidade e espalhado na zona sobrejacente à mesma (num volume estimado em 100 metros cúbicos); as estalactites e estalamites na sua grande maioria quebradas; os restos de materiais de construção; e a alteração da morfologia “original” da gruta. Com os detritos removidos, encontravam-se materiais arqueológicos que ficaram desfasados da sua posição espacio-temporal.
O “turismo espeleológico” não se confina ao Maciço Calcário Estremenho. No Algarve também se desenvolveram iniciativas nesse sentido. A Gruta de Ibne Ammar (situada nas proximidades de Estombar) foi alvo de grande publicidade em 1977, especialmente na imprensa regional, devido à anunciada abertura ao turismo. A abertura não se verificou mas, em contrapartida, a degradação da cavidade foi uma constante que permaneceu até aos dias de hoje.
O Centro de Estudos Espeleológicos e Arqueológicos do Algarve (CEEAA), na dependência da Santa Casa da Misericórdia de Moncarapacho, desenvolveu diversos trabalhos, já na década de 80, a fim de abrir a Gruta da Senhora (sita no Cerro da Cabeça) ao turismo. Dos trabalhos resultou a destruição da gruta. Do aproveitamento turístico apenas ficou a intenção.
Nos anos 90 surgiram novas abordagens do “turismo espeleológico”. Visite as grutas turísticas de Mira de Aire, Moeda, Alvados e Santo António e, posteriormente, os centros de interpretação do Alga do Peno e da Gruta do Almonda. Estabeleça as diferenças.

Ibne Ammar (Algarve) © João Varela/CEEAA (2008)
Ibne Ammar (Algarve) © João Varela/CEEAA (2008)

Gruta da Senhora (Algarve) © Pedro Cuiça (2008)